Une SMALA d’entrepreneurs prêts à construire le monde de demain

La SMALA, comme son nom l’indique, c’est une nouvelle famille d’entrepreneurs bien décidés à créer du lien et à augmenter leur impact. Coopérative lancée en décembre 2020, elle compte actuellement une cinquantaine de participants, dont Sophie Geilenkirchen, gérante et fondatrice de WorkInJoy. Sophie nous raconte la SMALA, ses ancrages et ses ambitions futures.

Après avoir passé 25 ans dans le monde de la finance et du capital humain, Sophie Geilenkirchen décide de se consacrer pleinement à sa passion : faire le lien entre le monde du travail, de la performance, et le monde du bien-être. C’est à ce stade, en 2015, qu’elle lance WorkInJoy, une société dont la mission est : « d’ouvrir les consciences, donner les outils pour rayonner, performer et prendre soin des équipes dans les organisations ». WorkInJoy propose des formations, des ateliers, des conférences et l’aménagement d’espaces de relaxation encadrés par une application. En juillet de cette année, elle ressent le besoin de faire le point sur son activité d’entrepreneure et de lancer d’autres contacts : la voilà coopératrice chez la SMALA.

Pour celles et ceux qui veulent casser les codes

Entre nouveaux fondateurs de projets, entrepreneurs confirmés et talents externes, qui peut devenir membre de la famille ? “La coopérative est destinée à des sociétés qui ont déjà de l’expérience. Elle se prépare à accueillir tous les entrepreneurs qui ont la volonté de faire bouger les lignes en lien avec les enjeux du 21° siècle. Si les entrepreneurs sont ambitieux en affaires et en impact et se reconnaissent dans les valeurs de la SMALA, ils sont les bienvenus” indique Sophie Geilenkirchen. Le risque ? Que la SMALA se diversifie tellement que cela nuise à la bonne communication du groupe et au tissage du lien. “Je préfère que la SMALA s’organise, sans se disperser, pour pouvoir communiquer avec tout le monde, j’ai besoin d’un réseau d’affaires dans lequel je puisse me retrouver.”

Devenir le changement

Dans un monde en pleine mutation, nos croyances se fissurent et les systèmes figés sont mis à mal, “la SMALA rassemble et se met au service d’entrepreneurs qui ont envie de s’inscrire dans le changement et d’être levier d’un avenir durable. Le besoin d’intégrer la famille est fort, les entrepreneurs veulent être en relation pour faire face aux défis stratégiques et humains du 21e siècle mais aussi pour insuffler du sens dans leur activité” souligne Sophie Joris, directrice de la coopérative. Participant aussi à notre échange, elle apporte ses propres nuances et éclaire quelques zones de flou.

S’engager pour mieux rayonner

Pour Sophie Joris, solliciter les services de la SMALA permet de prendre part à une dynamique solidaire, d’avoir des réponses concrètes (sous forme de conseils) à un besoin d’impact et enfin, de construire un plan d’actions pour atteindre ses ambitions d’affaires. “Quand on devient coopérateur -entrepreneur de la SMALA, on est accompagné par des coachs grâce à un service sur-mesure pour élancer une stratégie d’impact et résoudre des problèmes opérationnels. Ce service s’appelle l’ “engagement”, un module qui aide à développer davantage et encore mieux, notre propre activité professionnelle” explique, quant à elle, Sophie Geilenkirchen. 

Solidarity, anywhere, anytime

Pour son entreprise “WorkInJoy”, Sophie Geilenkirchen n’hésite pas à soumettre ses questionnements et ses besoins à l’ensemble de la coopérative. Le retour est quasi immédiat, “si je veux demander de l’aide sur certains sujets, comme par exemple, l’amélioration de mon site internet ou de mon application, il y aura toujours un retour positif, le contact d’un informaticien à portée de main. Il y a des recommandations qui se font gratuitement et à côté, des choses qui se font de manière formelle avec commande et facture.” L’alliance des conseils spécifiques, du coaching professionnel et des rencontres qui se créent naturellement, rend l’expérience très enrichissante. 

Quoi de plus ? 

La SMALA est un écosystème où fleurissent les idées. Terrain fertile, elle inspire et rassure les entrepreneurs qui veulent se développer en affaires mais aussi en impact. “Ce qui démarque la SMALA des autres organismes c’est l’importance de la confirmation et du vécu des valeurs (les 4P) mais aussi le côté coopératif, famille, qui prime. J’ai le sentiment qu’il y a, qu’il y aura beaucoup de partage, de chaleur dans le mouvement et d’échanges entre pairs” poursuit Sophie Geilenkirchen. C’est une communauté qui s’épanouit, des services gratuits qui entraînent et nourrissent la solidarité, c’est le monde de demain qui se construit avec des projets toujours plus ambitieux, plus durables et éthiques. 

De 50 à 100 

“En terme de nombre, l’un des grands objectifs de la SMALA est de rassembler 100 entrepreneurs qui prennent un rôle de clients avec, autour, tout un tissu d’autres entrepreneurs qui prennent le rôle de coach ou d’expert. L’échange d’expérience est au centre. En nous faisant réfléchir, à nous, à nos valeurs, notre impact, notre environnement, j’espère que tout ça va “bloomer”, rayonner sur le monde et pourquoi pas, créer d’autres familles. Je ne crois pas en une énorme SMALA mais plutôt à des pétales de SMALA qui peuvent se regrouper et échanger pour avoir une stratégie plus globale.”  Ce modèle, Sophie y croit et ose espérer que la voix “SMALA” fasse écho ici et ailleurs.

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