"Exploring the future of work & the freelance economy"
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« Trop de freelances ne réalisent pas l’importance de la stratégie de niche »

Choisir sa niche en tant que freelance, c’est louper des clients potentiels. Pas du tout. C’est exactement le contraire. Rencontre avec Jean-François Bodart, freelance spécialisé dans le développement des activités… des autres freelances. On a parlé niche, positionnement et argent.

Travailler moins et gagner plus

Aujourd’hui Jean-François Bodart travaille entre 20 et 30 heures par semaine ou atteindre ses objectifs. Mais ça n’a pas toujours été le cas et il l’avoue volontiers. « J’ai commencé ma carrière comme employé dans des fonctions commerciales. En 2012, j’ai franchi le cap vers le statut d’indépendant. Je facturais mes heures et mes journées. En 2020 je me suis remis en question. La conclusion ? Travailler moins, plus efficacement et pour gagner plus. Et ça marche grâce à un repositionnement assez naturel finalement. »

Évitez de vouloir plaire à tout le monde. Identifiez précisément votre client type et alignez toutes vos actions en fonction de cette niche spécifique.

Trouver des clients (qui vous correspondent)

La promesse liée aux services de Jean-François est assez ambitieuse : trouver vos clients. Ou plus exactement, aider les indépendants et les freelances en leur fournissant les éléments nécessaires à mieux (re)décoller ou voler de leurs propres ailes. « Les freelances doivent comprendre que la réussite de leurs activités est bien sûr conditionnée. One size doesn’t fit all. Il faut accepter qu’une phase de test est nécessaire avant de trouver la méthode de vente qui vous convient. Ensuite, évitez de vouloir plaire à tout le monde. Identifiez précisément votre client type et alignez toutes vos actions en fonction de cette niche spécifique. »

Points faibles récurrents

Tous les livres et les podcasts sur l’entrepreneuriat en parlent. Vouloir s’adresser à tout le monde c’est finalement s’adresser à personne. Une sorte de porte ouverte que Jean-François Bodart enfonce pendant l’interview. Pas sans raison. « Un positionnement trop large ne permet pas de vous identifier en tant qu’expert. Trop de freelances perdent leur temps avant de réaliser l’importance de la stratégie de niche. Sans parler du volet financier souvent mal abordé. Calculer ses prix n’est pas qu’une question de concurrence et de mathématique. C’est avant tout une bonne connaissance de ses besoins et de la valeur de ses compétences. ».

Se démarquer c’est être pertinent dans son secteur et, of course, sur les réseaux sociaux.

Définir sa niche

Le marché du travail et du freelancing grouillent de personnes compétentes. Jean-François Bodart insiste sur le pouvoir d’une stratégie de niche. « Se démarquer c’est être pertinent dans son secteur et, of course, sur les réseaux sociaux. Si vous ne répondez pas précisément à un challenge client, si vous ne vous positionnez pas de manière réfléchie, vous passerez sous les radars. Pour vous aider à définir votre niche, répondez à ces questions : qui est votre client idéal, quel est son principal défi, quelle est la solution et quel est votre différentiateur. Alignez ensuite toutes vos actions sur les réponses et la magie opérera. »

Earn more, work less

Plus facile à dire qu’à faire. Mais force est de constater que c’est une phase importante à envisager dans sa vie de freelance. « L’objectif est d’imaginer un système qui aide vos clients à atteindre leurs objectifs sans que votre service soit monétisé uniquement en fonction des heures prestées. Il faut donc créer de la valeur ajoutée. Concrètement, il est plus intéressant d’organiser un coaching payant groupé pour 30 personnes que 30 coachings individuels » explique Jean-François Bodart.

Croire que le freelancing c’est travailler quand et où on veut en faisant ce qu’on veut est une illusion.

Le luxe du freelancing

La vente de ses services en tant que freelance s’inscrit dans une autre dimension que le rapport d’un employé-employeur. L’absence de ‘subordination’ laisserait-elle la place aux ‘comptes à rendre’ aux clients ? « En effet, croire que le freelancing c’est travailler quand et où on veut en faisant ce qu’on veut est une illusion. La réalité (et le point commun entre les freelances) c’est la capacité à transformer sa passion en travail rémunérateur. Un vrai luxe vu sous cet angle » souligne Jean-François Bodart.

Tout le monde freelance ?

Le spécialiste en business development répond ‘oui’ s’il s’agit d’envisager une activité freelance. « Mais là où tout se joue, c’est sur le long terme. Tout le monde n’a pas l’endurance et la persévérance pour réaliser ses ambitions. La route du freelance n’est pas linéaire ni sans embuche … Et cela ne s’apprend pas à l’école, ça se vit. Une bonne vision commerciale vous aidera dans cette course de fond. »


Jean-François Bodart

Spécialiste en Business development, Jean-François Bodart aide les prestataires de services freelances dans leur positionnement sur le marché et leur quête d’un système d’acquisition de clients correspondant à leur niche.

Jean-François est Créateur de contenu (freelance of course) et amoureux de Communication. Pour lui, les #RH, le #Nouveau Monde du Travail, l’#Entrepreneuriat et la #Transformation Digitale sont ses drogues durs. Jean-François is Content Creator (freelance of course) en in love met communicatie. Voor hem zijn #HR, de #NWOW, #Entrepreneurship en #DigitalTransformation zijn harddrugs. Voir tous les articles de Jean-François Dinant